à propos

historique

Il était une fois… un groupe d’artistes à la Ciotat : Sébastien Bretagne, Maxime Carasso et Jeanne Poitevin arrivèrent là en 2009. Leur coup fut de foudre pour cette ville magique, magnifique, provençale, méditerranéenne, ouvrière, métissée, insulaire, protectrice, portuaire, cinématographique… Les trois acolytes avaient pour coutume de faire du théâtre, et de travailler sur la mémoire, les mémoires. Depuis quelques années déjà - 16, pour être précis - ils orchestraient des créations collectives avec professionnels du spectacle et habitants-amateurs des villes qu’ils traversaient. Jeanne Poitevin et Maxime Carasso devinrent parents d'élèves à la Ciotat, devinrent proches des uns et des autres ici et là dans la ville, et eurent envie de partager là ce qu'ils avaient appris à faire... De l'art collectif, participatif, ils en parlèrent à la mairie, et y trouvèrent... un frère... une sœur... comment dire, ils se reconnaîtrons... Sébastien Bretagne, vidéaste amoureux de la ville, proposa que les actions alors à inventer collectivement soient en résonance avec l'histoire urbaine de la Cité... La Ciotat. Ainsi décidèrent-ils tous trois de s’ancrer à la Ciotat. Pour y donner de leur savoir faire, de leur énergie, de leur sincérité. Puis de fil en bobine, et d’aiguille en phono, ils décidèrent de travailler partout, mais surtout, au Centre social de l’Abeille.
 
 

Depuis sa création en 2011, ENVIDA FESTIVALS propose, fait,  des ateliers de théâtre et vidéo pour mettre en forme, depuis les témoignages de ses habitants, la mémoire méditerranéenne de la ville de La Ciotat, et puis, la mise en art de tout ce qui vient, finalement, de tout ce qu'on invente ensemble... drôles de groupes, pérennes,ou éphémères. 

La participation aux ateliers de théâtre et vidéo est gratuite. Les inscriptions, ouvertes à toutes et à tous, sont possibles tout au long de l’année.
Et chaque nouvelle idée, nouvelle piste de mise en partage, en question, et en art, est la très bienvenue.

à propos

ENVIDA festivals

veut promouvoir la création artistique à travers l’organisation d’évènements culturels, festivals et ateliers, auprès du public local,

et remettre en jeu, par le biais de l’art (théâtre, vidéo, musique, cinéma, arts plastiques, poésie, littérature, son), les mémoires méditerranéennes, les mémoires ouvrières et les mémoires de la ville, ainsi que les heritages culturels des habitants.

les actions doivent favoriser les échanges intergénérationnels, les questions des uns, les savoirs des autres, et les créations communes, mettre en jeu des connaisssances et les imaginaires de chacun,

poser la question : comment un groupe d’enfants, pratiquant le théâtre, est amené à interroger un groupe d’adultes, pratiquant également le théâtre, et inversement, dans un projet collectif.

Envida arrive à Besançon !

Envida, Association de créations pluridisciplinaires et engagées Arrive à Besançon !
Au SCÉNACLE d'abord !
6 rue de la vieille monnaie
 
Jeanne Poitevin et Maxime Carasso,
nouveaux arrivants et artistes de scène depuis plus de 20 ans,
seraient ravis de vous rencontrer 

ENVIDA FESTIVALS déménage à Marseille

A présent nous sommes au 45 boulevard de la Libération, 13001, Marseille
 
Nous allons prendre le relais de toutes les actions d'Alzhar,
compagnie de théâtre, toujours vive, même si tout est différent depuis sa cessation d'activité le 08 / 03 / 2016.
 
 
ENVIDA FESTIVALS produit à présent les films, spectacles, et actions citoyennes,
en partenariat avec SHON LUA IMAGES
qui furent vingt ans portés par Alzhar
c'est une transformation positive et vivifiante !
 
bel été et à tout de suite !
 
Jeanne Poitevin
ENVIDA FESTIVALS . SHON LUA IMAGES

2011- 2012

En 2011-2012, l’association naissante souhaitait réaliser un film sur les mémoires de La Ciotat. Aussi a-t-elle initié une recherche partagée, liant des sites, conservatoire, centre social, maison de la jeunesse... Avec enfants, adolescents et adultes de la Ciotat. Cette recherche a été poursuivie au Centre Social l'Abeille, longtemps, sûrement, et un groupe de travail s’est progressivement constitué. Riche en mises en commun... Puis vint le temps des repérages, et des premiers tournages dans le quartier de l'Abeille et des environs. 
Le projet fut repris pendant l’été 2013 : un stage mené par le noyau dur de l’association : Sébastien Bretagne, Maxime Carasso et Jeanne Poitevin. Rejoints par Francesca Giromella. 
 
Nous avons eu la chance d’accueillir un groupe éclectique, joyeux et sympathique. Mélodie, Wendy, Mohamed, Sonia, Lorenzo, Jean-René, Francesca, Allessandro, Melchior, Joachim, Théodore, Christelle, Romain, Maxime, Lucas, Sofia : tous ont répondu présents à l’aventure. Et se sont prêtés aux jeux. 
 
A celui des questions : quelle relation entretenez-vous avec la Ciotat ? Comment vivez-vous la ville ? Que savez-vous de l’histoire de la ville ? Êtes-vous déjà allé au chantiers navals ? Que vous inspire cet espace ? A celui des exercices : équilibre de l’espace scénique, conscience de l’espace collectif, respect, écoute, jeu, construction. Chacun regarde, respire, écoute autour de lui, dans les environs du centre social, et dit ce qu’il retient. Vers une mise en évidence de la personnalité de chacun. 
A celui du visionnage : lancements de bateaux dans le port de la Ciotat. Entrée en gare du train de la Ciotat. Réactions. Emotions. Connaissances. Partages.
A celui des improvisations (à partir des thématiques soulevées) – donnant lieu à l’émergence d’une très jolie scène de révolte dans les chantiers, avec tous les ados, du patron au rebelle en passant par le leader, le protecteur du chef, le meneur des négociations.
A celui de l’appréhension de l’image : qu’est-ce qu’une image ? Comment construit-on une image ? Comment choisit-on une image ? Comment lit-on une image ?
A celui des tentatives : Comment quitte t-on la position de spectateur pour aller vers celle d’acteur. Comment va-t-on va à la scène ?
Et enfin, à celui du témoignage : de ce que l’on retient du stage. De ce que l’on aimerait y voir se prolonger.
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